MAWLID NABAWI (COMMEMORATION DE LA NAISSANCE DU PROPHETE SAWS)

Bismillah wa salât wa salâm 'ala rassûlillah wa ba'd :

As-Salâmu 'alaykum wa rahmatoullâhi wa barakâtuhu :

A l'approche de la date de naissance présumée de notre prophète, (صلى الله عليه وسلم), (qui correspond aux environs du 20 mars 2008), nous avons jugé bon de réactualiser une traduction qui porte sur ce sujet. Beaucoup de nos frères et soeurs, sauf ceux à qui Allah a fait miséricorde, célèbre la naissance de notre prophète, (صلى الله عليه وسلم), sans savoir que cette célébration relève ni plus, ni moins, des innovations.

On allume des bougies dans telle maison, on égorge un mouton dans telle autre et la liste des innovations à l'occasion de cet événement est malheureusement bien longue, qu'Allah nous en préserve.

Que ces gens sachent que le seul moyen d'honorer notre prophète, (صلى الله عليه وسلم), est de suivre le message pour lequel il, (صلى الله عليه وسلم), a été envoyé par miséricorde pour toute l'Humanité.

Qu'ils sachent qu'honorer notre prophète consiste à connaître sa personnalité, l'obéir dans tout ce qu'il, (صلى الله عليه وسلم), a ordonné, de croire à toutes les choses qu'il nous a informées de s'écarter de tous les interdits contre lesquels il, (صلى الله عليه وسلم), nous a mis en garde et de n'adorer Allah que par ce qu'il, (صلى الله عليه وسلم), à légiféré.
Telles sont les conditions nécessaires à remplir pour toute personne prétendant vouloir suivre notre prophète, (صلى الله عليه وسلم).

Prouvons notre amour pour notre prophète, (صلى الله عليه وسلم), en pratiquant TOUTE sa sounnah authentique dans la mesure de nos possibilités en tout temps et en tout lieu insha Allah et que les salutations et les bénédictions soient sur notre prophète wa-salâm 'alaykum.

Au Nom d'Allah, Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux. Ô gens ! Craignez Allah et sachez que le plus grand de Ses bienfaits réside dans les Messagers qu'Il a dépêchés en tant qu'annonciateurs et avertisseurs, et dans les Livres qu'Il leur a révélés afin de trancher les litiges de Ses serviteurs.

Muhammad (صلى الله عليه وسلم), qu'Allah suscita afin de guider l'humanité dans son entier et par qui il clôtura la prophétie, fait [sans conteste] partie des plus élevés d'entre eux, de ceux dont l'emprunte fut la plus profonde et dont le message fut le plus global.

Allah l'envoya à une période creuse de la prophétie, à un moment où les hommes avaient le plus grand besoin de la lumière de [Son] message.


Par lui, Il répandit la guidée après l'égarement, l'union après la division et la richesse après la pauvreté. Les êtres devinrent alors frères par Sa grâce et des soutiens mutuels dans Sa religion. Les nations y adhérèrent ensuite et ceux qui s'y agrippèrent furent telle une lueur éclatante dans le ciel de l'histoire humaine.

En effet, aussi longtemps que la communauté islamique s'est montrée soucieuse d'appliquer la Loi d'Allah et de vivre en conformité avec les principes qui furent ceux de son guide Muhammad (صلى الله عليه وسلم) en termes de pratiques cultuelles, de relations sociales et de politique intérieure et extérieure...

Aussi longtemps donc qu'elle observa cette ligne de conduite, elle garda le leadership des nations.

Mais la situation eut vite fait de changer avec les premières déviations qui apparurent. Allah plaça alors son malheur dans ses membres mêmes et les soumis à l'autorité de leurs ennemis.

Ils devinrent tel l'écume du torrent et furent littéralement dévorés par les autres nations, sans compter que les passions semèrent la division en leur sein.

[Il convient par ailleurs de savoir] que ce prestige et cette puissance dont elle a longtemps joui ne pourront à nouveau être effectifs que lorsqu'elle reviendra, par chacun des membres et des peuples qui la constituent, vers sa religion...

Sa religion qu'elle appliquera avec tout ce que cela implique en termes de paroles, d'actes et de croyances...

Sa religion dont elle fera son unique finalité [et qu'elle observa] conformément à ce qui nous été rapporté de la part du Messager d'Allah (صلى الله عليه وسلم) et de ses nobles compagnons. Or, une parfaite application passe nécessairement par le fait de n'instaurer aucune pratique rituelle ou autre occasion religieuse en dehors de celles qui ont été vérifiées de source sûre de la part du Prophète (صلى الله عليه وسلم).

Car il a en effet uniquement été ordonné aux êtres humains d'adorer leur Seigneur en toute exclusivité. Dès lors, quiconque Lui adresse un acte d'adoration qu'Il n'a pas légiféré verra cet acte lui être renvoyé, conformément à la parole dans laquelle le Prophète (صلى الله عليه وسلم) nous dit :
> " Quiconque accomplit un acte non conforme à nos enseignements le verra rejeté."
> De telles pratiques constituent, aux yeux de la législation, des innovations, sachant que toute innovation est égarement.


> Participe de ces pratiques innovées, la commémoration de la naissance du Prophète (صلى الله عليه وسلم) qui se déroule [chaque année] durant le mois de Rabî' Al Awwal. Ainsi, la douzième nuit de ce mois voit les gens se réunir dans les mosquées ou chez eux pour accomplir des prières, innovées, sur le Messager d'Allah (صلى الله عليه وسلم) et lui adresser des éloges par lesquelles ils dépassent la limite qu'il a fixée en termes de considération à son égard.
> D'aucuns accompagnent même parfois ces réunions d'un repas et veillent ainsi. Ils dilapident donc de l'argent et du temps tout en fatiguant leur corps dans ce que ni Allah, ni Son Messager n'ont légiféré...
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> Dans une pratique à laquelle ni les califes éclairés, ni les compagnons, ni les musulmans des trois premiers siècles ou encore ceux qui les ont suivis en bien ne s'adonnaient.
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> Or, [il est évident que] s'il y avait un bien en cela, ils nous y auraient certes devancés. Car comment Allah priverait les plus anciens membres de cette communauté, qui comptaient parmi eux les califes éclairés, d'un tel bien si toutefois il en était ainsi.
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> Ce n'est donc qu'au quatrième siècle de l'hégire que des gens ont institué cette innovation.
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> Le Sheikh Al Islâm Ibn Taymiyya (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit dans son ouvrage intitulé : " Iqtidâ As-Sirâte Al Mustaqîm : Mukhâlafatu Ashâb Al Jahîm " :
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> "L'institution, par certains, d'une fête commémorant la naissance du Prophète malgré les divergences existant quant à sa date exacte -et qui vise, soit à ressembler aux chrétiens dans leur commémoration de la naissance de 'Îssa ('alayhi salam), soit à exprimer leur amour et leur vénération pour le Prophète (صلى الله عليه وسلم) - n'était pas pratiquée par les anciens bien qu'ils aient eu raisons de le faire et que rien ne les en empêchait.
> Et si une telle démarche comportait un bien, qu'il soit absolu ou même prépondérant, ces derniers seraient plus en droit de l'appliquer que nous. L'amour et la vénération qu'ils avaient à l'égard du Prophète (صلى الله عليه وسلم) étaient en effet bien plus intenses que les nôtres et ils étaient on ne peut plus soucieux que nous de pratiquer le bien. Leur amour et leur vénération s'exprimaient donc uniquement dans leur mise en conformité avec la voie du Prophète, l'obéissance qu'ils lui vouaient, l'application de ses commandements, la revivification tant dans la forme que dans le fond- de sa Sunna, la propagation [du message] avec lequel il fut dépêché et enfin dans tous les efforts qu'ils déployèrent dans leur coeur, par leur langue ou par les actes- dans cette voie.
> Or, force est de constater que la plupart de ces personnes soucieuses de pratiquer de telles innovations sont dans une totale léthargie lorsqu'il s'agit d'oeuvrer là où l'ordre du Prophète (صلى الله عليه وسلم) leur est parvenu. On ne peut que les comparer à ceux qui ornent et embellissent le Coran sans le lire ou encore à ceux qui le lisent sans l'appliquer. "
>
>
> Ô vous qui êtes soumis à Allah ! Sachez par ailleurs que cette pratique innovée que l'on a instaurée le 12 du mois de Rabî' Al Awwal n'a aucun fondement du point de vue historique.
> En effet, il n'a pas été vérifié de source sûre que la naissance du Prophète (صلى الله عليه وسلم) eut lieu en cette nuit. Les historiens ont ainsi divergé sur ce point en sept dates différentes, à savoir : le 02, le 08, le 09, le 10, le 12, le 17, et le 22.
>
>
>
> Sept opinions existent ainsi et rien n'indique que l'une d'elles prévaut sur les autres. La détermination du jour exact de la naissance du Prophète al-dhiyâ'ul-Lami'ou minal-Khotbi al-djawâmi' en ce mois reste donc inconnue.
>
>
>
> Cependant un spécialiste contemporain de la question a établi qu'elle correspondait au 09 Rabî' Al Awwal.
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>
> Et si une telle innovation n'est pas fondée historiquement parlant, elle ne l'est pas plus du point de vue religieux. En effet, ni le Prophète (صلى الله عليه وسلم), ni ses compagnons ou ceux qui les ont suivis en bien ne s'y sont adonnés.
> Or, le messager d'Allah dit :
>
>
>
> " Attachez-vous donc à ma Sunna ainsi qu'à la Sunna des califes bien guidés qui me succéderont. Agrippez-vous-y becs et ongles ! Et prenez garde à ce que l'on introduit en religion, car toute innovation est égarement. "
> Il dit également :
>
>
> " Ceci étant : ''Le meilleur des propos est certes la parole d'Allah et la meilleure des voies est celle de Muhammad (صلى الله عليه وسلم). Quant aux pires des choses, ce sont celles que l'on introduit [en religion]. Or, toute innovation est égarement et tout égarement mène en enfer.'' "
>
>
> Toute fête ou occasion religieuse par laquelle on entend se rapprocher d'Allah en proclamant Sa grandeur ou celle de Son Messager (صلى الله عليه وسلم) entre dans le cadre des adorations. On n'en instituera donc que ce qui l'a été par Allah et par Son Prophète ( صلى الله عليه وسلم), et l'on ne pourra vouer d'adoration par l'une quelconque d'entre elles en dehors de celles avec lesquelles Muhammad (صلى الله عليه وسلم) s'est présenté à nous.
>
>
> Et sachez qu'il y a dans les façons qu'Allah nous a instituées afin d'exprimer notre vénération et notre amour du Prophète (صلى الله عليه وسلم) largement de quoi nous passer de tout autre moyen que l'on innove et introduit à cet effet.
>
>
> Craignez donc Allah, ô vous qui êtes Ses serviteurs et contentez-vous de ce qui a été légiféré par Allah et instauré par Son Messager (صلى الله عليه وسلم) pour délaisser ce qui ne l'a pas été.
> Sachez enfin, chers musulmans, que nous n'avons pas abordé ce sujet du fait de l'existence d'une telle innovation chez nous. Nous louons en effet Allah de voir que celle-ci n'a pas cours ici et que les habitants de ce pays ne la pratiquent pas, suivant ainsi l'exemple du Prophète (صلى الله عليه وسلم) et de ses compagnons.
>
>
>
> C'est uniquement le fait que beaucoup en entendent parler sur les ondes radio qui nous a amenés à en expliciter l'origine et le statut. Le but étant que les membres de cette communauté soient à même d'en avoir une vision claire et de puiser dans ce qui fait le coeur de cette religion tout en délaissant les futilités sans fondement aucun.
>
>
> [Et Allah nous dit] :
> " '' Et voilà mon chemin dans toute sa rectitude. Suivez-le donc, et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie.'' Voilà ce qu'Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété. " [1]
>
> _________________
> [1] Sourate Le Bétail ; verset 153.
>
>
> --------------------------------------------------------------------------------
>
> Source : al-dhiyâ' ul-Lami'ou minal-Khotbi al-djawâmi' P 36
>
> Auteur : Sheikh Muhammad Ibn Sâlih Al 'Uthaymîn

# Posté le dimanche 23 mars 2008 10:46

Modifié le samedi 19 juillet 2008 13:33

CE QUI EST INVISIBLE N'EST PAS FORCEMENT INEXISTANT...................

Ce qui est invisible n'est pas forcément inexistant

Le fait que l'on puisse pas voir les djinns n'implique pas qu'ils n'existent pas pour autant. Tel est l'avis des matérialistes de notre époque et de ceux qui ont suivi leurs traces. En effet, combien existe-t-il de choses que nos yeux ne voient pas mais dont les effets sont perceptibles ? Certes, les exemples sont aussi nombreux que variés. On peut citer, l'air, le courant électrique et se limiter à cela.

De plus, demandez à ces insensés qui prétendent qu'ils ne croient que ce qu'ils voient, pourquoi leur arrive-t-il parfois de voir des choses qui n'existent pas, telles que les mirages ou les hallucinations nées de l'imagination ?

Oui, comment admettent-ils que notre ½il puisse voir une chose irréelle et refusent-ils de croire qu'il existe des choses et des êtres dans ce monde que notre ½il ne peut pas voir mais qui pourtant existent ?



De quoi sont créés les djinns ?

Les versets du Coran et les hadiths montrent sans équivoque que les djinns ont été créés de feu.

Allah dit :

« Et Il a crée les djinns de la flamme d'un feu sans fumée » (Sourate 55 verset 15).

Selon Ibn 'Abbas , l'expression « sans fumée » signifie «de l'extrémité de la flamme ». D'autres savants pensent que cette expression signifie qu'il s'agit du plus pur et du meilleur des feux. Dieu est le plus savant ! Ce qui nous importe c'est de savoir tout simplement que les djinns ont été créés de feu et qu'ils ont donc une constitution tout à fait différente de la nôtre.

Il dit aussi : « et quant au djinn, Nous l'avions crée auparavant d'un feu d'une chaleur ardente » (Sourate 15 verset 27)

Ce verset nous apporte une information complémentaire ; il nous indique en effet que les djinns ont été créés avant l'homme.

Allah dit aussi par la bouche d'Iblis (Que la malédiction soit sur lui !) :

« Tu m'as créé de feu alors que Tu l'as créé d'argile » (Sourate 7 verset 12).

Certains argueront comment pouvez-vous prendre les paroles d'Iblis comme une preuve alors qu'il se peut qu'il mente ? Nous répondrons que la preuve ne se trouve pas dans la parole d'Iblis en elle-même mais dans le fait que cette parole a été rapportée par Allah Lui-même et il ne sied pas à Allah de rapporter des propos mensongers.



Pour ce qui est de la Sunna, on peut citer le hadith du Prophète rapporté par Muslim et Ahmad : « Les anges sont créés de lumière, les djinns d'un feu sans fumée et Adam comme on vous l'a décrit »



Les demeures des djinn

Les djinns préfèrent les endroits non habités par les hommes tels que les déserts et les terrains vagues.

C'est pour cela que le Prophète sortait dans le désert pour leur rappeler Allah , leur lire le Coran et leur enseigner leur religion. Ce fait est transmis par Ibn Abbas et Ibn Mass'oud dans le Sahih Muslim.

Ainsi, certains parmi eux vivent dans les endroits sales (poubelles..), et d'autres vivent parmi les hommes. Les djinns vivent dans ces lieux sales afin de manger les restes de nourritures jetés par les hommes. Aussi, certains djinns vivent dans les cimetières et les ruines.

On les trouve aussi dans les toilettes et dans les salles de bain, c'est pour cela que le Prophète recherchait la protection d'Allah contre les démons mâles et les démons femelles lorsqu'il pénétrait dans les lieux d'aisance.



Les djinns mangent-ils et boivent-ils ?

Les savants se sont divisés en trois groupes au sujet de savoir si les djinns mangent et boivent. Certains d'entre eux prétendent que les djinns ne mangent ni ne boivent et ceci est un propos nul et sans fondement. Un second groupe pense que certains djinns mangent et boivent et que d'autres ne mangent ni ne boivent. Tandis que le dernier groupe prétend que tous les djinns mangent et boivent.



Al Bukhari rapporte un hadith dans lequel il est mentionné que le Prophète demanda à Abu Hurayra de lui apporter des pierres avec lesquelles il puisse se nettoyer. Il dit : « N'apporte pas d'os ni d'excréments »

Plus tard, Abu Hurayra lui demanda la raison de cette interdiction. Il dit :

« Ils font partie de la nourriture des djinns. Une délégation des djinns Nasibi, qui sont les meilleurs parmi les djinns, est venue me demander des vivres pour un voyage. J'ai alors invoqué Allah en leur faveur afin qu'ils ne passent pas à proximité d'un os ou d'un excrément sans pouvoir en tirer quelque nourriture »

Les djinns peuvent-ils changer de forme et d'apparence ?

Les djinns ont la capacité de prendre des formes et de changer d'apparence. Selon Ibn Taymiya , ils peuvent prendre une forme humaine ou animale telle qu'une vache, un scorpion, un serpent, un oiseau... Il dit aussi que le chien noir est le diable des chiens et les djinns apparaissent souvent sous cette forme. Ils peuvent aussi apparaître sous forme d'un chat noir car en fait le noir ajoute à la force néfaste des diables.

Il est rapporté aussi qu'Iblis prit l'apparence d'un vieil homme du Nadj lorsque les mécréants de Qoraysh s'étaient réunis à Dar An-Nadwa (assemblée des notables de La Mecque) afin de discuter sur le sort qu'il fallait réserver à Muhammad . Iblis - que la malédiction soit sur lui - leur avait suggéré de le tuer.

Il faut préciser que lorsqu'un djinn prend une forme humaine ou animale alors il obéit aux lois physiques de cette forme ; à savoir, qu'il sera possible de le voir ou de le tuer d'un coup de feu ou de le blesser d'un coup de couteau. C'est pour cela que les djinns ne restent que peu de temps sous une telle forme car ils deviennent alors vulnérables. En fait, ils profitent de leur invisibilité pour effrayer les gens.



Existe-t-il des mâles et des femelles parmi les djinns ?[/g

Lorsque le Prophète entrait dans les lieux d'aisance, il récitait l'invocation suivante : « Ô Seigneur, je demande protection auprès de Toi contre les démons mâles et les démons femelles. » ( Allahouma ini a'oudoubika minal khoubthi wal khoubeyth ) (transmis par Anas et rapporté par Bukhari et Muslim.)

Ceci montre clairement qu'il existe des mâles et des femelles parmi les djinns.



Est-ce que les djinns ont des rapports sexuels et une progéniture ?

Allah dit : « qu'avant eux aucun homme ou djinn n'a déflorées » (Sourate 55 verset 74).

Il dit aussi : « Et lorsque Nous dîmes aux Anges : « Prosternez-vous devant Adam », ils se prosternèrent, excepté Iblis qui était du nombre des djinns et qui se révolta contre le commandement de son seigneur. Allez-vous cependant le prendre, ainsi que sa descendance, pour alliés en dehors de Moi, alors qu'ils vous sont ennemis ? » (Sourate 18 verset 50)

Le premier verset montre que les djinns ont la capacité de déflorer donc d'avoir des rapports sexuels. Le second montre que les djinns ont une descendance issue de ces rapports sexuels d'une part et d'autre part il prouve clairement qu'Iblis est un djinn et non un ange comme certains le prétendent.



Est-ce que les djinns sont responsables de leurs actes ?

Tout comme les humains, les djinns sont responsables de leurs actes. En effet, Allah leur demandera le jour du Jugement dernier : « Ô communauté des djinns et des humains, ne vous est-il pas venu des messagers, choisis parmi vous, qui vous ont raconté Mes Signes et averti de la rencontre de ce jour ? » (Sourate 6 verset 130).

Selon l'Imam Ibn Taymiya , les djinns observent des obligations en relation avec leur nature spécifique. Etant différents des êtres humains, leurs devoirs sont forcément différents aussi.



La foi et la religion des djinns

Les djinns sont sur ce point comme les êtres humains. Ils peuvent être chrétiens, juifs, mécréants ou musulmans.

Les musulmans parmi eux sont tout comme les musulmans parmi les hommes ; certains sont pieux, d'autres sont des pervers, d'autres encore suivent la Sunna du Prophète tandis que d'autres commettent des innovations interdites. Et Allah montre que des djinns parmi eux ont dit : « Il y a parmi nous des vertueux et d'autres qui le sont moins ; nous étions divisés en différentes sectes. » (Sourate 72 verset 11) [/g

bn Abbas dit que la fin du verset « nous étions divisés en différentes sectes. » signifie « Il y a parmi nous des croyants et parmi nous des mécréants ».



Est-ce que les djinns croyants entreront au paradis ?

Les savants sont unanimes sur l'entrée en enfer des djinns mécréants .

L'Imam Ibn Taymiya dit que l'unanimité des savants sont d'avis que les djinns mécréants seront punis par le feu de l'enfer et l'avis le plus prépondérant sur le sort des djinns croyants est qu'ils iront au paradis.

L'Imam Ibn Kathir dit à ce sujet que la vérité consiste à dire que les djinns croyants tout comme les hommes croyants iront au paradis. Il dit que les savants qui sont de cet avis s'appuient sur le verset suivant relatif aux houris du paradis: « qu'avant eux aucun homme ou djinn n'a déflorées » (Sourate 55 verset 74).



Les djinns ont peur des êtres humains

L'Imam Ibn Kathir rapporte dans son Tafsir que les arabes avaient l'habitude, quand ils voulaient camper dans un lieu, de demander la protection du chef des djinns qui s'y trouvaient de peur de leur nuisance.

En constatant cela, les djinns accablaient les hommes par la peur, la folie et la détresse de sorte que ces derniers redoutaient la puissance des djinns à tout moment et en tout lieu.

Ikrima a expliqué ce fait et dit : « Les djinns et les hommes se redoutaient mutuellement mais les djinns éprouvaient une crainte plus intense que les hommes. Quand les hommes descendaient dans une vallée, les djinns prenaient la fuite. Le chef des humains disait : « Nous demandons la protection du maître de cette vallée » Les djinns se disaient alors : "Puisqu'ils nous craignent, approchons nous d'eux et accablons-les par la folie et la peur."



Tel est le sens des dires d'Allah : « Or, il y avait parmi les humains, des mâles qui cherchaient protection auprès des mâles parmi les djinns mais cela ne fit qu'augmenter leur détresse. » (Sourate 72 verset 6)

Il ressort de ce récit que les djinns sont des êtres peureux par nature mais qu'ils peuvent ressentir les sentiments de l'humain tels que la colère, la tristesse, la peur ou la quiétude. En fait, les djinns profitent de ces états de l'homme pour le mettre en déroute et susciter l'effroi dans son c½ur. Ils sont comme ces chiens qui sitôt qu'ils ont compris que vous aviez peur vous mordent.

# Posté le samedi 23 février 2008 18:05

Modifié le samedi 29 mars 2008 17:29

CROIRE AU DESTIN

Elle comprend quatre points :


1 - Croire que Dieu le Très haut a toujours eu et aura toujours connaissance de toutes choses en général et en particulier, que ce soit ce qui est relatif à Ses Actes, qu'aux actes de Ses Serviteurs.


2 - Croire que Dieu a tout inscrit sur la Table Gardée, Allah dit, concernant ces deux cas :

« Sais-tu que Dieu connaît ce qui se trouve dans le ciel et sur la terre, tout cela se trouve inscrit dans un livre. Ceci est pour Dieu chose facile. »
Sourate 22. Le pèlerinage (Al-Hajj). Verset 70

D'après le Messager de Dieu : « Allah a écrit la Destinée de toutes les créatures cinquante mille ans avant la création des cieux et de la terre » ( Rapporté par Mouslim )


3 - Croire que l'existence de toute chose n'a lieu qu'avec la Volonté de Dieu le Très Haut, que ce soit ce qui est relatif à Ses Actes qu'à ceux des Créatures. Dieu le Très Haut dit concernant Ses Actes :

« Ton Seigneur crée et choisit ce qu'Il veut. »
Sourate 28. Le récit (Al-Qasas). Verset 68

« Dieu fait ce qu'Il veut »
Sourate 14. Abraham (Ibrahim). Verset 27


« C'est Lui qui vous a formé dans l'utérus, comme Il l'a voulu. »
Sourate 3. La famille d'Imran (Al-Imran). Verset 6

Allah dit concernant les actes des Créatures :
«Si Dieu l'avait voulu, Il leur aurait donné le pouvoir sur vous et vous auraient combattu»
Sourate 4. Les femmes (An-Nissa') Verset 90

« Si Dieu l'avait voulu, Il ne l'aurait point fait,laisse-les, eux et leurs blasphèmes. »
Sourate 6. Les bestiaux (Al-Anam). Verszet 112


4- Croire que l'ensemble des êtres avec leur essence, leurs caractéristiques, leurs activités, sont créés uniquement pour Allah

Le Seigneur dit :

« Dieu est le Créateur de toute chose et toute chose est à Sa Charge. »
Sourate 39. Les groupes (Az-Zumar). Verset 62

« Et Il a créé toute chose avec Sa Prédestinée. »
Sourate 25. Le discernement (Al Furqane). Verset 2

Il dit au sujet du Prophète Ibrahim , que celui-ci a déclaré à son peuple :

« Dieu vous a créés vous et vos actes. »
Sourate 37. Les rangés (As-Saffat). Verset 96

# Posté le samedi 23 février 2008 17:59

Modifié le samedi 19 juillet 2008 13:34

COMPORTEMENT AVEC LA MERE (merci tarik, qu'ALLAH te récompense..amine)

COMPORTEMENT AVEC LA MERE (merci tarik, qu'ALLAH te récompense..amine)
Louange à Allah, celui qui a ordonné de faire le bien envers les parents et de leur adresser une parole respectueuse. J'atteste qu'il n'y a pas de dieu (qui mérite d'être adoré) à part Allah, unique sans associé. Tel est Allah :

﴿رَبُّكُمْ أَعْلَمُ بِمَا فِي نُفُوسِكُمْ إِنْ تَكُونُوا صَالِحِينَ فَإِنَّهُ كَانَ لِلأَوَّابِينَ غَفُورًا﴾

﴾Votre Seigneur connaît mieux ce qu'il y a dans vos âmes. Si vous êtes bons, il est certes celui qui pardonne à ceux qui se repentent. ﴿
(Le voyage nocturne, v.25)

J'atteste que Muhammad est son serviteur et son messager. Allah l'a envoyé en tant qu'annonciateur et avertisseur, que la prière et le salut d'Allah soient sur lui ainsi que sur sa famille et ses compagnons. Ceux-là qui ont été reconnaissants envers Allah ainsi qu'envers leurs parents, ceux-là même leurs efforts seront reconnus. Enfin, que la prière et le salut soient aussi sur ceux qui les ont suivis de la meilleure façon et ce jusqu'à la fin des temps.

Ô vous les frères croyants ! Je conseille, autant à vous qu'à moi, de craindre Allah U, ainsi de s'appliquer à lui obéir.

﴿ يَا أَيُّهَا النَّاسُ اتَّقُوا رَبَّكُمُ الَّذِي خَلَقَكُمْ مِنْ نَفْسٍ وَاحِدَةٍ وَخَلَقَ مِنْهَا زَوْجَهَا وَبَثَّ مِنْهُمَا رِجَالا كَثِيرًا وَنِسَاءً وَاتَّقُوا اللَّهَ الَّذِي تَسَاءَلُونَ بِهِ وَالأَرْحَامَ إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلَيْكُمْ رَقِيبًا﴾
﴾Ô vous les Hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d'un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux-là a fait répandre sur la Terre beaucoup d'hommes et de femmes. Craignez Allah au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes, Allah vous observe parfaitement. ﴿
(Les Femmes, v.1)

﴿ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آَمَنُوا اتَّقُوا اللَّهَ وَقُولُوا قَوْلا سَدِيدً# يُصْلِحْ لَكُمْ أَعْمَالَكُمْ وَيَغْفِرْ لَكُمْ ذُنُوبَكُمْ وَمَنْ يُطِعِ اللَّهَ وَرَسُولَهُ فَقَدْ فَازَ فَوْزًا عَظِيمًا﴾
﴾Ô vous les croyants ! Craignez Allah et parlez avec droiture, il vous améliorera vos actions et vous pardonnera vos péchés. Celui qui obéit à Allah et Son Messager obtient certainement une immense réussite. ﴿
(Les Coalisés, v.70-71)
Il existe une personne qui ne cesse de se dévouer et de se sacrifier. Combien s'est-elle affligée pour que tu sois heureux ! Combien s'est-elle affamée pour que tu sois rassasié ! Combien a-t-elle pleuré pour que tu ries ! Combien est-elle restée éveillée pour que tu dormes ! Combien a-t-elle supporté les difficultés pour que tu sois tranquille ! Lorsque tu es heureux, elle l'est aussi, et lorsque tu es triste, elle l'est aussi. Lorsque tu es accablé par les malheurs, sa vie n'est alors que soucis. Son souhait est que tu vives heureux, content, satisfait et agréé des autres. Cette personne est une personne faible qui donne sans rien demander en retour, qui se dévoue sans attendre de remerciements. As-tu entendu parler d'une personne qui t'aime plus que ses biens ? Mais non ! Plutôt qui t'aime plus que sa vie ? Mais non ! Plutôt plus que sa propre personne ? Si, cette personne t'aime plus que sa propre personne ; cette personne n'est autre que la mère. En effet, cher serviteur musulman, cette personne est ta mère.

Ô toi -qu'Allah te préserve - médite sur ta situation lorsque tu étais enfant et remémores ta faiblesse. Ta mère t'a porté dans son ventre durant neuf mois, subissant pour toi peine sur peine. Elle te porta péniblement et accoucha dans la douleur. Plus tu te développais et plus elle s'affaiblissait. Tu lui fis subir plus que ce qu'elle pouvait supporter, tant son corps était faible et son état en fragilité extrême. Pendant l'accouchement, elle a pu percevoir la mort de ses propres yeux. Ce fut, en effet un accouchement chargé de soupirs, de gémissements, d'angoisses et de souffrances. Malgré tout, elle continua à patienter encore et encore, et lorsqu'elle t'aperçut près d'elle et te serra contre sa poitrine, et lorsqu'elle sentit ta respiration se réitérer, elle oublia ses souffrances, et fit mine d'oublier ses douleurs.

À l'heure où elle te vit, elle reposa tous ses espoirs sur toi, et vit en toi tous les plaisirs et la beauté de la vie. Ensuite, elle se consacra à ton service nuit et jour. Elle sacrifia sa santé pour te nourrir, elle s'amaigrit pour ta croissance, elle s'affaiblit pour te rendre fort. Ta nourriture fut son lait, ton foyer fut son giron, et ses deux bras te transportèrent. Elle t'entoura (d'affection) et prit soin de toi. Elle restait affamée pour te rassasier et restait éveillée pour que tu dormes. Elle fut clémente et tendre avec toi. Si jamais elle s'absentait, aussitôt tu la demandais, et lorsqu'elle se détournait de toi, aussitôt tu l'appelais à l'aide, et lorsque te touchait un mal, aussitôt tu l'appelais au secours. Tu avais l'impression qu'elle détenait tout le bien. Tu t'imaginais que le mal ne pouvait pas t'atteindre lorsqu'elle te serrait contre sa poitrine ou lorsqu'elle portait le regard sur toi. Elle te préférait à elle-même en se privant de la nourriture et du repos pour les mettre à ta disposition.


Quand ton sevrage fut mené à son terme au bout de deux années, et au moment où tu commenças à marcher, elle fit cercle autour de toi avec une grande prévenance, en te suivant du regard et en restant toujours derrière toi, de peur qu'un mal te touche. Puis lorsque tu grandis, son espoir en toi grandit également. Elle considère ton bonheur plus cher que les biens de cette vie, quand bien même ils lui auraient été entièrement proposés. Toutes choses sont possibles pour ton confort, même sa propre personne n'a plus grande valeur. En effet, elle préférerait choisir la mort pour que tu vives en bonne santé.

Ahmad, An-Nassâï, et Ibnu Mâjah rapportent d'après Mou'âwiya As-Soulamy t qui a dit : « Je suis allé chez le Messager d'Allah et je lui dis : Ô Messager d'Allah ! Je veux accomplir le djihad en ta compagnie, cherchant par là le Visage d'Allah et la demeure de l'au-delà. » Il rétorqua alors : « Malheur à toi ! Ta mère est-elle toujours vivante ? » Je répondis : « oui. » Il dit ensuite : « Retourne près d'elle et sois bon envers elle. » Ensuite, je vins lui parler de l'autre coté, et je lui répétai : « Ô Messager d'Allah ! Je veux accomplir le djihad en ta compagnie, cherchant par là le Visage d'Allah et la demeure de l'au-delà. » Il rétorqua alors : « Malheur à toi ! Ta mère est-elle toujours vivante ? » Je répondis : « oui, ô Messager d'Allah ! » Il dit ensuite : « Retourne donc près d'elle et sois bon envers elle. » Enfin, je me tins face à lui pour lui parler, et je lui réitérai : « Ô Messager d'Allah ! Je veux accomplir le djihad en ta compagnie, cherchant par là le Visage d'Allah et la demeure de l'au-delà.» Il rétorqua alors : « Malheur à toi ! Ta mère est-elle toujours vivante ? » Je répondis : « oui, ô Messager d'Allah ! » Il dit ensuite : « Malheur à toi ! Agrippe-toi à ses pieds, c'est là que se trouve le paradis. » Mais si ! Je jure par le Seigneur de la Kaaba, ceci est bel et bien le paradis : « Agrippe-toi à ses pieds, c'est là que se trouve le paradis.»

Muhammad Ibnu Al-Mounkadir a dit : « J'ai passé ma nuit à titiller les pieds de ma mère, alors que mon frère Omar a passé la sienne en prière ; sa nuit ne me comblait pas autant que la mienne. »

D'après Ibnu Omar t qui a dit : « Un homme, est venu voir le Messager d'Allah et dit : Ô Messager d'Allah ! Je suis venu pour accomplir le djihad en ta compagnie, cherchant par là le Visage d'Allah et la demeure de l'au-delà. Je suis venu auprès de toi en laissant derrière moi mes parents pleurants. » Il dit alors : « Retourne les voir, et fais-les rire comme tu les as fait pleurer. » Rapporté par Ibnu Mâjah et authentifié par Al-Albâny.

D'après Anas Ibnu Nadr Al-Achja'y qui dit : « Une nuit, la mère de Ibnu Mass'ûd (qu'Allah l'agrée) lui demanda de l'eau. À son retour, il lui apporta de l'eau, mais il la trouva en plein sommeil. Il resta immobile auprès d'elle jusqu'au petit matin.»

De même, lorsqu'Abu Mûssa Al-Ach'ary et Abu 'Amir vinrent voir le Messager d'Allah, ils lui firent allégeance et se convertirent à l'islam, ensuite le Prophète r leur demanda : « Qu'est devenue une des femmes de votre tribu qu'on prénomme unetelle... ? » Ils répondirent : « Nous l'avons laissée chez elle. » Le Prophète r dit : « (Sachez) qu'Allah lui a absout ses péchés. » Ils dirent : « Pour quelle raison, ô Messager d'Allah ? » Il répondit : « Pour sa bonté envers sa mère. » Le Prophète r dit ensuite : « Un jour, alors que sa mère était une très vieille dame, un envoyé est venu les avertir qu'un ennemi s'apprêtait à les envahir. Dès lors, elle porta sa mère sur son dos, puis lorsqu'elle fatiguait, elle la reposait, en plaçant le flanc de sa mère contre son ventre et en plaçant ses pieds sous les pieds de sa mère craignant qu'elle se brûle, car le sol était brûlant, et ceci, jusqu'à ce qu'elle soit sauvée. » Rapporté par Abdarrazzâq dans son recueil.

Cette mère, ô toi qui souhaites la réussite, agrippe-toi donc à ses pieds, c'est là que se trouve le paradis. En effet, Ibnu Omar t a dit à une personne : « as-tu peur de pénétrer en enfer et aimerais-tu entrer au paradis ? » Il répondit : « oui. » Il lui dit : « Sois bon envers ta mère. Je jure par Allah que si tu lui adresses des paroles douces et tu la pourvois en nourriture, alors tu entreras certainement au paradis, mais ceci, tant que tu éviteras celles qui ont les conséquences regrettables. » cela signifie les péchés capitaux (les péchés qui mènent à la perdition).

La bonté est la vertu des pieux et la conduite des connaisseurs. Ibnu Al-Hassan At-Tamîmy a voulu tuer un scorpion, mais il pénétra dans un trou. Il y introduisit ses doigts à sa suite puis le scorpion le piqua. On lui demanda le pourquoi de son geste, il répondit : « J'ai craint qu'il ressorte et qu'il pique ma mère. »

Muhammad Ibnou Sîrîne a dit : « le prix du palmier atteignit mille dirhams au temps d'Othmâne Ibnu 'Affâne t. Oussâma Ibnu Zaïd t opta pour un palmier et l'acheta. Ensuite, il l'évida pour en extraire son c½ur (c½ur de palmier) qu'il donna à manger à sa mère. On lui dit : « Qu'est-ce qui t'a amené à faire cela sachant que le prix du palmier a atteint mille dirhams ?! » Il rétorqua : « Ma mère me le demanda, et il n'y a pas une chose qu'elle me demande et que je peux accomplir, sans que je le lui ramène. »

La mère d'Abbullah Ibnu 'Awne l'appela et il haussa la voix sur elle. Il affranchit deux esclaves (à cause de son geste). De même, Zîne Al-'Abidîne était la plus bienfaisante des personnes envers sa mère. Malgré cela, il ne mangeait pas avec elle dans un même plat. On lui demanda : « tu es la personne la plus bienfaisante envers ta mère, pourtant on ne te voit pas manger avec elle dans un même plat ?! » Il rétorqua : « J'ai peur que ma main s'empresse de prendre un aliment sur lequel elle a des vues, et par ce geste, je lui aurais désobéi. Sachez qu'il y a encore très peu de temps, il y avait une communauté chez laquelle on ne trouvait pas de personnes qui habitent à l'étage au-dessus alors que leurs mères habitaient à l'étage au-dessous. »


Ce paradis, ô toi qui le demandes, agrippe-toi donc aux pieds de ta mère, c'est là qu'il se trouve. At-Tirmidhî rapporte un hadith qu'il a authentifié d'après Abu Dardâ' t qui a dit : j'ai entendu le Messager d'Allah dire : « le géniteur est la porte centrale du paradis. Si tu veux, égare cette porte ou bien préserve-la. » On trouve également dans Sahîh At-Tirmidhy d'après Abdullâh Ibnu 'Amr t, d'après le Prophète r qui dit : « L'agrément du Seigneur (est acquis) par l'agrément du géniteur, et le mécontentement du Seigneur (est contracté) par le mécontentement du géniteur. »

Ibnu 'Abâss t a dit : « il n'est pas de musulman qui possède des parents musulmans et par qui il espère la récompense d'Allah par le bon comportement, sans qu'Allah lui ouvre deux portes (c.-à-d. du paradis), et s'il lui reste un seul des deux parents, alors une porte lui sera ouverte. À l'inverse, s'il contrarie un de ses parents, Allah ne sera satisfait de lui que lorsque ce parent sera satisfait de lui. » On lui répliqua : « Ceci même si ses parents sont injustes (envers lui). » Il répondit : « Oui, même s'ils sont injustes. »
Il est mentionné dans une poésie :

Ta mère, si tu savais, détient sur toi un droit éternel !
Tout ce que tu as fait pour elle est peu de chose en parallèle.

Combien de nuits s'est-elle plainte sous le faix de la grossesse !
Sa souffrance fit jaillir lamentations et cris de détresse.

Tu ne peux t'imaginer l'accouchement dans la douleur, Accablée d'atroces tiraillements qui lui arrachent le c½ur !

Elle t'a si souvent purifiée de ses propres mains, Cette mère dont le giron t'offrit un repos serein.

Elle sacrifiait tout pour toi lorsque tu te lamentais, Et en son sein une boisson pure dont tu te nourrissais.

Combien s'est-elle affamée par compassion et tendresse T'offrant son pain quotidien pendant ta prime jeunesse.

Tu l'as perdue lorsque par ignorance tu as mal agi, Tu as trouvé le temps long, mais si courte est la vie !

Misère à celui qui possède toute sa raison et suit son bon vouloir,
Dont le c½ur est aveugle et ses yeux ne le privent pas de voir !

Prends garde et convoite ses nombreuses prières, Car ses invocations te sont plus que nécessaires...
Ibnou Omar t vit un homme yéménite tourner autour de la maison (sacrée) portant sa mère derrière son dos. Cet homme dit : « Je suis pour elle un doux chameau, si d'autres montures se fatiguent de ton poids, moi je ne m'en lasse pas. Allah est mon Seigneur, plein de majesté et il est le plus grand. Je l'ai portée plus qu'elle ne m'a porté. Trouves-tu, ô Ibnu Omar, que je lui ai bien rendu (le bien qu'elle m'a donné) ? » Il répondit : « Non, même pas le moindre gémissement (que tu lui as fait subir) ! »

Il y a non seulement ce qu'on a mentionné, mais, être bon envers sa mère a pour conséquence l'expiation des grands péchés. L'imam Ahmad a dit : « être bon envers ses parents a pour conséquence l'expiation des grands péchés. » On interrogea Ibnu 'Abbâss t au sujet d'un homme qui a tué sa femme. On lui demanda : « comment pouvait-il se repentir ? » Il répondit : « Si ses parents sont vivants, qu'il soit bon envers eux tant qu'ils sont encore en vie ; peut-être qu'Allah lui pardonnera. » Il donna la même réponse pour le repentir de celui qui étudia la sorcellerie.

Ô communauté des croyants, combien le musulman a-t-il passé d'heures à rendre service à ses parents ! Par ce geste, Allah U lui a pardonné ses péchés, ses fautes et le libéra des soucis et des chagrins. Combien de fils bienfaisants et de filles bienfaisantes qui quittent leurs parents en les ayant salués ou après leur avoir adressés de douces paroles ou après leur avoir offerts un modeste présent, ont vu les portes du ciel s'ouvrirent de par les invocations exaucées de leurs faibles parents âgés.

Craignez donc Allah au sujet de vos parents, notamment s'ils ont atteint la vieillesse et leurs os se sont affaiblis et leurs têtes se sont garnies de cheveux blancs. Mais aussi, s'ils ont atteint un stade où ils te regardent comme celui qui attend une bouchée rassasiante de nourriture ou un petit don gratifiant.

Malgré le grand amour, l'affection et l'effusion de tendresse des parents envers leurs enfants, on voit et on entend tant de situations de désobéissance, d'ingratitude, de surprenantes méchancetés, de brutalités terrifiantes, de maltraitances et de mauvaises relations. Des situations telles, que si une personne n'avait pas pris connaissance de quelques-unes d'entre elles, et n'en avait pas entendu d'autres de gens de confiance, elle démentirait tout cela fort sévèrement et ne lui serait jamais venue à l'esprit que cela est bien véridique et bien réel.

Justement, voilà un père et une mère qui vinrent au Centre de la Police des M½urs, les suppliant de les sauver de qui ??? De leur fils. Ce fils rouait de coups ses parents matin et soir. Il n'y a pas un jour qui passait, disait la mère, sans qu'il la tape d'abord, pour ensuite s'en prendre au père. Tristement, des histoires aussi malheureuses sont nombreuses.

Voici la lettre d'une mère meurtrie qu'elle adresse à son fils bien-aimé. Cette pauvre mère, après avoir fait son éducation, veillée les nuits pour lui, sacrifiée sa vie et son bonheur pour sa cause, et organisé son mariage avec une des jeunes filles, s'est vue soudainement reniée par ce dernier en lui désobéissant et la rejetant.

Elle dit dans un extrait de sa lettre : « Mon fiston, il y a maintenant vingt-cinq ans, ce fut dans ma vie une rayonnante journée lorsque le médecin m'informa que j'étais enceinte. Tu sais, mon fils, les mères maîtrisent bien le sens de ce mot, c'est à la fois un mélange de joie et de bonheur, avec le début de la fatigue et les changements psychologiques et physiologiques.

Après cette bonne nouvelle, je t'ai porté dans mon ventre pendant neuf mois mon fils, tout en étant heureuse et enjouée. Pourtant, je me levais péniblement, je dormais difficilement, je mangeais à contrec½ur, et je respirais malaisément. Malgré tout, cela n'a jamais affaibli l'amour que je te porte et la joie de t'avoir. Au contraire, plus les jours passaient et plus mon amour pour toi ne cessait de se développer et le désir de te voir grandissait. Je t'ai porté, mon fils, subissant pour toi peine sur peine et douleur sur douleur. Cependant, j'étais heureuse, heureuse chaque fois que je ressentais dans mon ventre un de tes mouvements. Je me réjouissais lorsque tu prenais du poids bien que la grossesse me soit pénible. C'est en effet une longue fatigue.

Après cela, l'aube de cette fameuse nuit est arrivée, cette nuit où je n'ai pas dormi, où je n'ai pas pu fermer l'½il. Cette nuit, j'ai été secouée par les douleurs, les difficultés, l'anxiété et la peur. Une situation telle qu'il est impossible de la décrire par écrit ou même oralement.

Je jure par Allah mon enfant, à maintes reprises, j'ai perçu la mort de mes propres yeux jusqu'à ce que tu viennes au monde. Tes larmes de naissance se sont mêlées à mes larmes de joie, et toutes mes douleurs et mes blessures disparurent. Mon cher fils, pendant des années de ma vie je t'ai porté dans mon coeur, je t'ai lavé de mes propres mains, mon giron fut ton lieu pour dormir et de ma poitrine tu prenais ta nourriture. J'ai veillé mes nuits pour que tu dormes, et durant mes jours, je me suis fatiguée pour ton bonheur. Mon seul souhait est de pouvoir entrevoir ton sourire et ma joie de tout instant est que tu me demandes de te préparer quelque chose. Ceci était mon bonheur extrême. Je demeurais ainsi pendant toutes les nuits et les jours qui s'écoulèrent. Je demeurais une servante sans reproche, une nourrice ininterrompue et une travailleuse sans relâche. Ceci jusqu'à ce que tu aies atteint ta maturité et ta pleine croissance, et jusqu'à commencer à voir en toi les signes de la virilité.

Donc, je me suis précipitamment mise à courir ici et là pour te trouver la femme que tu demandais. Puis vint le jour de ton mariage. Mon c½ur déchiré, alors mes larmes coulaient, car j'étais d'une part heureuse de contempler ta nouvelle vie de bonheur, mais d'autre part, j'étais triste de te quitter. Ensuite, les heures s'écoulèrent lentement, mais brusquement tu n'étais plus le fils que j'avais connu auparavant. Soudainement, tu m'as rejeté et tu as feint d'oublier mes droits sur toi, les jours passent sans que je te voie, ni t'entende. Tu as feint d'ignorer celle qui t'a présenté le meilleur service. Mon enfant, je ne demande rien de plus que de me compter parmi les membres de tes plus lointains amis et parmi ceux que tu rencontres le moins souvent.

Mon tendre fils, fais en sorte de m'accorder chaque mois une place dans ta vie, pour te voir ne serait-ce que quelques minutes. Mon cher fils, sache que mon dos s'est courbé, mes membres sont tremblotants, les maladies m'ont exténuée et le dépérissement m'a frappée. En effet, je ne me lève que difficilement et ne m'assieds que péniblement. Malgré tout, mon c½ur ne cesse d'être animé par ton amour. Si un jour une personne te montre du respect, tu t'empresserais de la remercier pour avoir bien agi et pour le bienfait reçu, alors que dire de ta mère – que mon Seigneur te garde !-- qui a été bonne envers toi, d'une bonté que tu ne conçois pas et d'une bienfaisance à laquelle tu es ingrat. Cette mère qui était aux petits soins avec toi et s'est occupée de toi des années successives ; cette mère qu'a-t-elle donc récoltée comme récompense et qu'a-t-elle obtenue en compensation ?! Comment en es-tu arrivé à être aussi insensible et comment le temps a-t-il autant agi sur toi ?!

Mon fils chéri, chaque fois qu'on m'apprend que tu es heureux dans ta vie, ma joie et ma réjouissance redoublent. Cependant, je suis étonnée par ton comportement alors que tu es le produit de mes mains. Je me pose la question : quel crime ai-je commis pour être devenue ton ennemie, pour ne plus vouloir venir me voir et pour te montrer réticent à mon égard ?! Pourtant, je ne vais pas me plaindre de toi (auprès d'Allah) et je ne vais pas communiquer ma tristesse (à Allah), car si jamais elle s'élève au-dessus des nuages et monte jusqu'aux portes du ciel, alors le malheur te frappera pour avoir été ingrat (envers moi), le châtiment t'atteindra, et l'adversité s'installera dans ta propre maison. Non ! Je ne le ferai pas, car tu es toujours — ô mon enfant — le fruit de mes entrailles, le doux parfum de ma vie, et le plaisir de mon existence.

Réveille-toi mon fils, la vieillesse n'est plus si lointaine, les années passeront et tu deviendras un vieux père à ton tour, mais sache que la peine est proportionnée à la faute. À ton tour, tu écriras à ton fils en pleurs de la même façon que je t'ai écrit. Certes, les litiges seront jugés par Allah. »

Crains Allah au sujet de ta mère, sèche ses larmes, et allège sa souffrance. Ensuite si tu le désires, déchire donc sa lettre, mais sache que quiconque fait une bonne ½uvre, c'est pour son bien, et quiconque fait le mal, il le fait à ses dépens. [..]

D'après Zaïd qui demanda à Hassan Al-Bassry : « Qu'en est-il de l'invocation des parents pour leur enfant ? » Il répondit : « c'est pour lui sa délivrance. » J'ajoutais : « Qu'en est-il si l'invocation des parents est contre leur enfant ? » Il répondit : « c'est pour lui son anéantissement. » c.-à-d. sa perte.

Le droit de la mère sur son fils est énorme et de grande importance. Il n'a pas à l'appeler par son prénom, mais il doit l'appeler par les noms qu'elle aime ou par son surnom (Oumm untel). Ne t'assieds pas avant elle et ne marche pas devant elle. Accueille-la avec un visage rayonnant, embrasse-lui la tête et baise-lui la main. Lorsque tu l'enjoins à faire une chose, fais-le correctement sans la blesser. Réponds à son invitation lorsqu'elle t'invite sans éprouver la moindre lassitude ou la moindre répugnance. Parle-lui avec douceur, nourris-la lorsqu'elle a faim et empresse-toi de lui ramener toutes les bonnes choses qu'elle désire. Donne-lui ce qu'elle souhaite avant même qu'elle ne le demande et informe-toi de ce qu'elle aime pour le lui apporter. Sois pour elle un servant obéissant. Obéis-lui tant que cela n'induit pas un péché. Ne la devance pas en mangeant ou en buvant. Réjouis-la en invoquant pour elle la miséricorde et le pardon pendant la nuit et aux extrémités du jour. Ne tiens pas compte de ses fautes et ses faux pas. Ne parle d'elle à quiconque d'un ton plaintif ou outrageant et n'exprime à quiconque ce qui te chagrine à son sujet. Fais-lui plaisir et respecte-la. Ne t'enorgueillis pas face à elle, car tu étais à l'intérieur de ses entrailles et tu étais entre ses mains. Rends-la heureuse et entretiens un bon comportement avec elle. Enfin, demande qu'elle invoque Allah pour toi, car les portes du ciel s'ouvrent pour ce genre d'invocation.


Louange à Allah, et que la paix et sa bénédiction soient accordées à Son Prophète Muhammad, ainsi qu'à sa famille et ses compagnons et tous ceux qui les ont suivis de la meilleure manière...

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 19:12

MAUVAISE IMAGE DE L'ISLAM

Aujourd'huis il fait beau, Nabil a prévu d'aller en ville tenir quelques murs qui commence a bouger, Nathalie a invité Benjamin chez elle elle a décidé que ce sera leur premiere fois ce soir..., Karima et ses copines s'apretent a aller faire les magasins meme sans un sous dans la poche surement juste pour passer devant Nabil mais le frere de Karima travaille hors Bruxelles ajd alors profiter de son absence, Malik va se rendre a vilvoorde avec ses potes pour arracher quelques sacs, pour Abdel cest le grand jour il va faire une bijouterie a Charleroi car sa mere veut se rendre a l'Hajj.mais elle na pas les moyen il aimerai ly envoyer, le grand frere de Farah reste au quartié ajd elle ne sortira pas Miriam a décidé de porté le voile dés aujourd'huis :) Ptissam elle la retiré aujourd'huis car Karim ne la regardait plus comme avant, Samir a invité Najoua dans l'appart de son pote elle ne sais pas ce qui l'attend..., Bilel va atendre la premiere fille provoquante qui passe devant lui...c'est Nabila et ses copines qui atendent le bus apres leur promenade en ville Bilel va les draguer et les forcer a monter dans la voiture...et les ammener a Vilvoorde ou les attendent Malik et les autres qui ont achetés du J&B avec l'argent des sacs apres avoir bue ils von violer les filles dans un parc désert pourtant il n'est que 18.30 le frere de Karima travaile a Vilvoorde il est passer dans le parc et ses fait "buter" avec sa soeur et ses copines. Samir vient de leur téléfoné il ne pourra pas les rejoindre car ce soir il es avec Najoua qui lui donera sa virginité telement elle laime et ne veut pas passer pour une gamine il lui a promi de d'etre son Homme et elle sa Femme...elle la cru. Demain cest au tour de Salma de perdre sa virginité bizar Samir lui a promi le mariage aussi Samir s'amuse avec ses potes c'est un jeu:" Celui qui fait le plus de fille en une semaine" pour l'instant il gagne.
Abdel lui a reussit son coup il enverra sa mere à la Mecque un mois apres mais elle ne reviendra jamais vieille et malade elle mourra la-bas...D'un Hajj haram payer haram...

Tu vend de la cam pour nourrir ta famille? Laisse les mourir de faim
Tenvoi ta mere a l'Hadj avec l'argent du casse?Laisse la purgé a molenbeek
Pourquoi ta fait tout sa dans ta petite vie? Une fois pour paraitre grand, inteligent, riche
Jen connais pas beaucoup qui passe intelligent en volant des sacs
Pendant tout ce temps tout es écrit Couzin ta des malheurs et la malchance et la poisse qui te tourne autour ces derniers temps? devine pourquoi? C'est tout tes actions qui te retombe dessus...de L'Aide?

(;¯`*·--> ♪ Tes Prieres avec ton coeur ♪

Regarde toi bien: Tu porte un pantalon Levi's un pull Scapa des chaussures Armani et j'en passe...Si tu devais retiré tout leHaram et gardé ce qui est honnete, il resterai quoi sur toi?

Cet article il est adressé a celui qui répondra a cette question: euh..Pas grand chose nan !

Mis a part Benjamin et Nathalie tout les personages de cet article sont musulmans tu l'aurai deviné si je te l'avais pas dit?

Tu es salit et tu as salit ta religion.Il est trop tard tu crois? Non il n'est pas trop tard pour ce retourner et prendre le chemin d'ALLAH,il n'est pas trop tard pour ce faire pardonner tu as encore des chances. Sers toi-en Aujourd'hui qu'il fait beau car demain il fera peut etre pas si beau qu'aujourd'hui dans ton cerceuil

N'oulie pas que suivre le chemin de DIEU c'est vouloir devenir pieux




Ps:→ JE TENAIS A DIRE QUE A TRAVERS CE TEXTE, JE NE DONNAIS PAS UNE MAUVAISE IMAGE.
MAIS JUSTE A FAIRE PASSER UN MESSAGES A MES FRèRES ET SOEURS EGARéS ET QUI PERDENT LA TÊTE EN SE NOYANT DANS LE haram.
QU'ALLAH LES AIDE A RETROUVéS LEUR CHEMIN ET LES PARDONNE
AMIN
PTIT MESSAGES...INCHAALLAH SA EN FERA RéFLECHIR PLUS QUE QUELQU'UN

# Posté le dimanche 23 décembre 2007 13:11

Modifié le vendredi 22 février 2008 16:44